Un ancien agent de la ville a été condamné, mardi 7 juillet, à huit mois de prison avec sursis pour du harcèlement sexuel sur d’anciennes collègues. Mais il échappe à toute condamnation pour agressions sexuelles sur mineurs, «au bénéfice du doute». Les familles se disent effondrées.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.