La visite du chef du gouvernement français, accompagné d’une dizaine de ministres, voulait marquer une nouvelle étape de la réconciliation entre Paris et Rabat. C’était compter sans des révélations sur le scandale d’espionnage Pegasus et l’arrestation récente de plusieurs opposants.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.