Le président Tebboune l’a répété, le jour de la fête de l’indépendance : il ne veut plus qu’un seul de ses compatriotes aille se faire soigner à l’étranger. Depuis des décennies, les chefs de l’État algériens préfèrent pourtant les hôpitaux européens à ceux de leur pays.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.