Soins à l’étranger : quand les présidents algériens choisissent Moscou, Paris, Genève ou Barcelone
Le président Tebboune l’a répété, le jour de la fête de l’indépendance : il ne veut plus qu’un seul de ses compatriotes aille se faire soigner à l’étranger.
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Le président Tebboune l’a répété, le jour de la fête de l’indépendance : il ne veut plus qu’un seul de ses compatriotes aille se faire soigner à l’étranger. Depuis des décennies, les chefs de l’État algériens préfèrent pourtant les hôpitaux européens à ceux de leur pays.
Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.
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