L’association Stop VOG a recueilli les témoignages de 10 000 personnes sur les violences subies lors d’examens gynécologiques. Plus d’une personne sur deux rapporte des violences sexuelles comme des touchers vaginaux et rectaux par surprise ou des gestes sur les parties intimes à connotation sexuelle. Certaines ont subi ces violences dans l’enfance.
Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.
Source originale : Mediapart Une
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