Les sociétés françaises impliquées sont notamment suspectées d'avoir, à compter de 2024, exporté de manière illicite des déchets de construction et de démolition en falsifiant des documents relatifs à leur classification.

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.