Les membres et associés du cartel mexicain de Sinaloa, l’une des plus puissantes organisations criminelles au monde, veulent s’assurer que leurs distributeurs canadiens tiennent leur langue lorsqu’ils se font arrêter. Ils exigent même d’avoir accès aux dossiers des tribunaux avant l’ouverture des procès au Canada, pour s’assurer que les accusés ne collaborent pas avec la justice, comme l’a constaté récemment la police de Gatineau.

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.