Ils n’obtiennent ni asile ni droit au séjour et font parfois le choix, au bout de dix ans, de tout recommencer en France ou en Allemagne. L’idée que des talibans puissent être reçus par la Commission européenne pour négocier leur expulsion est un nouveau coup dur pour les jeunes Afghans.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.